Breavis
N/A
Pour faciliter la comparaison entre les partis, nous indiquons leur orientation politique à l'aide de symboles. Ces catégories servent de classification générale pour un aperçu rapide. Des informations plus détaillées sur les positions politiques sont disponibles sur les pages dédiées aux partis.
N/A
1506 personnes interrogées
La prochaine Élections législatives en Arménie est prévue pour 2031.
Le dernier sondage d'intentions de vote en Arménie, mené par Breavis, révèle que Kaghakatsiakan Paymanagir s'impose avec 50%. Viennent ensuite Mer dzevov à 19%, Bargavatch Hayastan à 6%, Hayastan dashink à 6%, DOK à 2%, Hay Azgayin Kongres à 2%, HSK à 2% et MT à 2%. Les autres partis obtiennent 11% des voix.
Breavis obtient un score PolitPro de ? sur 100 points.
En moyenne, les résultats des sondages de Breavis s'écartent de points de pourcentage entre le sondage pré-électoral et le résultat des élections.
Le seuil électoral pour l'élection en Arménie est de 5 %.
Les sondages électoraux ne sont pas des prédictions, mais des instantanés sujets à des fluctuations statistiques. Pour obtenir une image réaliste, nous simulons quotidiennement 100 000 scénarios électoraux basés sur la tendance électorale PolitPro, en utilisant la méthode de Monte-Carlo. Nous intégrons les mouvements d'électeurs typiques et les tendances politiques. Notre algorithme teste une multitude de scénarios – des légers déplacements au sein des blocs électoraux aux surprises politiques – afin de déterminer les véritables chances de succès des partis et des coalitions.
L'Assemblée nationale d'Arménie (Azgayin Zhoghov) se compose d'au moins 101 députés, élus pour un mandat de cinq ans. Depuis la réforme constitutionnelle de 2015, l'Arménie est une république parlementaire. Le système électoral est une représentation proportionnelle avec des listes bloquées dans une circonscription nationale unique. Une particularité notable est la « clause de majorité stable » : si aucun parti ou coalition n'obtient la majorité absolue après le premier tour, le système prévoit des mécanismes (tels que des sièges bonus ou un second tour) pour garantir que la force dominante dispose de plus de 54% des mandats, assurant ainsi une gouvernance stable.
Pour accéder à l'Assemblée nationale arménienne, des seuils électoraux distincts s'appliquent : les partis individuels doivent franchir un seuil national de 5%, tandis que pour les alliances électorales (coalitions), ce seuil est plus élevé, à 7% (parfois plus si l'alliance regroupe plus de trois partis). Malgré ces seuils, la Constitution garantit la représentation d'au moins trois forces politiques au Parlement. Si seulement deux partis franchissent le seuil, la troisième force politique la plus importante accède néanmoins au Parlement, indépendamment de son score, afin d'assurer une opposition parlementaire.
La formation du gouvernement en Arménie est intrinsèquement liée aux résultats électoraux. Le Premier ministre est nommé par la majorité parlementaire et désigné par le Président. Le système imposant une « majorité stable », il en résulte souvent la formation d'un parti gouvernemental fort ou d'un bloc solide. Si aucune coalition capable de former une majorité stable n'émerge dans les six jours suivant la proclamation des résultats, un second tour est organisé entre les deux forces politiques principales. Le vainqueur de ce second tour se voit attribuer des mandats supplémentaires pour atteindre la majorité gouvernementale de 54% requise par la Constitution.