IMR/Unic
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Pour faciliter la comparaison entre les partis, nous indiquons leur orientation politique à l'aide de symboles. Ces catégories servent de classification générale pour un aperçu rapide. Des informations plus détaillées sur les positions politiques sont disponibles sur les pages dédiées aux partis.
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1000 personnes interrogées
La prochaine Élections législatives à Chypre est prévue pour 2031.
Selon la projection de IMR/Unic, les partis au pouvoir obtiendraient actuellement 10,7 % des sièges au Parlement.
Selon le dernier sondage d'intentions de vote pour Chypre, réalisé par IMR/Unic, AKEL arrive en tête avec 27,8%. Suivent DISY à 25,7%, ELAM à 17,4%, DIKO à 9,7%, KOSP à 4,9%, DIPA à 3,3%, EDEK à 3,2%, Volt à 1,8% et KEKK à 0,7%. Les autres partis obtiennent 5,5% des voix.
IMR/Unic obtient un score PolitPro de ? sur 100 points.
En moyenne, les résultats des sondages de IMR/Unic s'écartent de 2,4 points de pourcentage entre le sondage pré-électoral et le résultat des élections.
Dans 40% des sondages, IMR/Unic évalue les scores de AKEL plus haut que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Dans 20% des sondages, IMR/Unic évalue les scores de DISY plus haut que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Dans 40% des sondages, IMR/Unic évalue les scores de ELAM plus haut que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Dans 20% des sondages, IMR/Unic évalue les scores de DIKO plus bas que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Dans 20% des sondages, IMR/Unic évalue les scores de DIPA plus bas que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Dans 20% des sondages, IMR/Unic évalue les scores de DISY plus bas que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Le seuil électoral pour les élections à Chypre est de 3.5%.
Les sondages électoraux ne sont pas des prédictions, mais des instantanés sujets à des fluctuations statistiques. Pour obtenir une image réaliste, nous simulons quotidiennement 100 000 scénarios électoraux basés sur la tendance électorale PolitPro, en utilisant la méthode de Monte-Carlo. Nous intégrons les mouvements d'électeurs typiques et les tendances politiques. Notre algorithme teste une multitude de scénarios – des légers déplacements au sein des blocs électoraux aux surprises politiques – afin de déterminer les véritables chances de succès des partis et des coalitions.
Selon les données actuelles de IMR/Unic, 5 partis franchiraient le seuil d'éligibilité et entreraient au Parlement chypriote : AKEL avec 19 députés, DISY avec 17 députés, ELAM avec 11 députés, DIKO avec 6 députés et KOSP avec 3 députés.
La Chambre des représentants de Chypre (Vouli ton Antiprosopon) est élue selon un système de représentation proportionnelle dans six circonscriptions électorales. Ces circonscriptions correspondent aux districts administratifs de l'île. Sur les 80 sièges prévus, seuls 56 sont effectivement pourvus, les 24 sièges réservés à la communauté chypriote turque étant restés vacants depuis les conflits constitutionnels de 1963-1964. Les électeurs peuvent influencer le choix de candidats spécifiques au sein d'une liste de parti grâce à des votes préférentiels, ce qui intensifie la compétition interne aux partis.
Pour accéder au Parlement chypriote, un seuil électoral national a été instauré, relevé à 3,6 % des suffrages exprimés en 2015. Ce seuil doit être atteint par un parti pour participer à la répartition des sièges lors des deuxième et troisième phases du processus de décompte. L'objectif de ce relèvement était d'éviter une fragmentation excessive du Parlement et de favoriser des majorités plus stables, tout en permettant aux mouvements politiques mineurs de conserver une chance réaliste de représentation.
Chypre est une république présidentielle où l'exécutif est strictement séparé du législatif. Le président est élu directement par le peuple et cumule les fonctions de chef de l'État et de chef du gouvernement. Il compose son cabinet indépendamment du Parlement. Cependant, le président étant tributaire de majorités à la Chambre des représentants pour une législation stable, des alliances ou coalitions parlementaires se forment fréquemment. Ces alliances sont souvent ad hoc, visant à faire adopter des projets de loi cruciaux ou le budget de l'État.