Gallup
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Pour faciliter la comparaison entre les partis, nous indiquons leur orientation politique à l'aide de symboles. Ces catégories servent de classification générale pour un aperçu rapide. Des informations plus détaillées sur les positions politiques sont disponibles sur les pages dédiées aux partis.
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1500 personnes interrogées
La prochaine Élections législatives au Danemark est prévue pour 2030.
Selon la projection de Gallup, les partis au pouvoir obtiendraient actuellement 44,7 % des sièges au Parlement.
Selon le dernier sondage d'intentions de vote au Danemark, réalisé par l'institut Gallup, Socialdemokraterne se positionne en tête avec 26,3 %. Suivent Venstre à 23,2%, Socialistisk Folkeparti à 8,8%, Dansk Folkeparti à 8,8%, Radikale Venstre à 7,9%, De Rød-Grønne à 7,4%, Konservative Folkeparti à 6,8%, Liberal Alliance à 3%, Nye Borgerlige à 2,6%, Alternativet à 2,4%, Kristendemokraterne à 1,8% et Klaus Riskær Pedersen à 0,3%. Les autres partis obtiennent 0,7% des voix.
Gallup obtient un score PolitPro de 73 sur 100 points.
En moyenne, les résultats des sondages de Gallup s'écartent de 0,7 points de pourcentage entre le sondage pré-électoral et le résultat des élections.
Dans 38% des sondages, Gallup évalue les scores de Konservative Folkeparti plus haut que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Dans 69% des sondages, Gallup évalue les scores de Socialdemokraterne plus bas que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Le seuil électoral pour les élections législatives au Danemark est de 2%.
Les sondages électoraux ne sont pas des prédictions, mais des instantanés sujets à des fluctuations statistiques. Pour obtenir une image réaliste, nous simulons quotidiennement 100 000 scénarios électoraux basés sur la tendance électorale PolitPro, en utilisant la méthode de Monte-Carlo. Nous intégrons les mouvements d'électeurs typiques et les tendances politiques. Notre algorithme teste une multitude de scénarios – des légers déplacements au sein des blocs électoraux aux surprises politiques – afin de déterminer les véritables chances de succès des partis et des coalitions.
Selon les données actuelles de Gallup, 10 partis franchiraient le seuil d'éligibilité et entreraient au Folketing danois : Socialdemokraterne avec 50 députés, Venstre avec 44 députés, Socialistisk Folkeparti avec 16 députés, Dansk Folkeparti avec 16 députés, Radikale Venstre avec 14 députés, De Rød-Grønne avec 14 députés, Konservative Folkeparti avec 12 députés, Liberal Alliance avec 5 députés, Nye Borgerlige avec 4 députés et Alternativet avec 4 députés.
Le parlement danois, le Folketing, est composé de 179 députés. Sur ce total, 175 sièges sont attribués au Danemark métropolitain, tandis que deux sièges sont réservés pour les îles Féroé et deux pour le Groenland. Le système électoral est un scrutin proportionnel, qui vise une correspondance très précise entre le pourcentage des voix nationales et la répartition des sièges. Ceci est réalisé grâce à un processus en deux étapes, combinant des mandats de circonscription et 40 sièges compensatoires. Le Danemark est également réputé pour sa grande transparence et sa tradition de coopération transpartisane.
Le Danemark possède l'un des seuils parlementaires les plus bas d'Europe : un parti doit seulement atteindre 2 % des voix au niveau national pour entrer au Folketing. Alternativement, un mandat peut être obtenu en remportant un siège direct dans une circonscription ou en atteignant un certain nombre de voix dans un regroupement régional. Ce seuil bas de 2 % favorise une grande diversité politique et garantit que même les petits partis et les nouveaux mouvements politiques obtiennent une voix au parlement national.
Une particularité danoise est le « parlementarisme négatif ». Cela signifie qu'un gouvernement, lors de sa prise de fonction, n'a pas besoin d'une majorité active au parlement, mais doit simplement s'assurer qu'aucune majorité ne s'oppose à lui. Ceci conduit fréquemment à la formation de gouvernements minoritaires. Ces gouvernements s'appuient sur un ou plusieurs partis de soutien, avec lesquels ils concluent des accords sur l'agenda politique. Ce processus contraint le gouvernement à rechercher constamment des majorités pour chaque loi au Folketing, favorisant ainsi une forte culture du consensus.