Verian
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Pour faciliter la comparaison entre les partis, nous indiquons leur orientation politique à l'aide de symboles. Ces catégories servent de classification générale pour un aperçu rapide. Des informations plus détaillées sur les positions politiques sont disponibles sur les pages dédiées aux partis.
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1049 personnes interrogées
La prochaine Élections législatives en Norvège en est prévue pour 2029.
Selon la projection de Verian, les partis au pouvoir obtiendraient actuellement 29,6 % des sièges au Parlement.
Selon le dernier sondage d'opinion pour les élections en Norvège, réalisé par l'institut Verian le 29 mai 2024, Høyre domine avec 24,9% des intentions de vote. Suivent Arbeiderpartiet à 21,3%, Fremskrittspartiet à 16,5%, Sosialistisk Venstreparti à 10,2%, Venstre à 6,8%, Senterpartiet à 5,2%, Rødt à 5%, Kristelig Folkeparti à 3,8%, De Grønne à 3,1% et INP à 2,3%. Les autres partis obtiennent 0,9% des voix.
Verian obtient un score PolitPro de 79 sur 100 points.
En moyenne, les résultats des sondages de Verian s'écartent de 0,8 points de pourcentage entre le sondage pré-électoral et le résultat des élections.
Dans 45% des sondages, Verian évalue les scores de Arbeiderpartiet plus haut que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Dans 27% des sondages, Verian évalue les scores de Høyre plus haut que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Dans 33% des sondages, Verian évalue les scores de Fremskrittspartiet plus bas que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Le seuil électoral pour les élections législatives en Norvège est de 4 %.
Selon les données actuelles de Respons Analyse, 6 partis franchiraient le seuil d'éligibilité et entreraient au Storting norvégien : Høyre avec 51 députés, Arbeiderpartiet avec 48 députés, Fremskrittspartiet avec 30 députés, Senterpartiet avec 20 députés, Sosialistisk Venstreparti avec 12 députés et Venstre avec 8 députés.
Le Parlement norvégien, le Storting, se compose de 169 députés, élus tous les quatre ans. Le système électoral est proportionnel et s'applique dans 19 circonscriptions électorales (correspondant aux provinces traditionnelles, ou Fylker). Sur les 169 sièges, 150 sont des mandats de district, attribués directement dans les circonscriptions. Les 19 sièges restants sont des mandats compensatoires (utjevningsmandater), un par circonscription, visant à assurer une proportionnalité nationale entre les voix et la répartition des sièges. Une particularité notable est que le Storting est élu pour l'intégralité de son mandat de quatre ans ; des élections anticipées ne sont pas possibles selon la Constitution norvégienne.
En Norvège, il n'y a pas de seuil électoral fixe en pourcentage pour l'obtention des mandats de district ; seul le résultat dans la circonscription concernée compte. Cependant, pour participer à la répartition des 19 mandats compensatoires, un parti doit atteindre le seuil national de 4 %. Ce seuil est d'une importance capitale dans la politique norvégienne, car le fait de le franchir ou d'échouer à la barre des 4 % détermine souvent quel bloc politique (centre-gauche ou centre-droit) pourra former une majorité au Storting.
La Norvège pratique ce que l'on appelle le « parlementarisme négatif ». Cela signifie qu'un gouvernement, lors de son entrée en fonction, n'a pas besoin de remporter un vote de confiance formel au Parlement ; il suffit qu'aucune majorité au Storting ne vote activement contre lui. Ce système favorise la formation de gouvernements minoritaires, très courants en Norvège. Ces gouvernements s'appuient sur des accords solides avec des partis de soutien au Parlement pour faire adopter les budgets et les lois importantes. La culture politique est fortement axée sur le consensus et la coopération transpartisane.