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Pour faciliter la comparaison entre les partis, nous indiquons leur orientation politique à l'aide de symboles. Ces catégories servent de classification générale pour un aperçu rapide. Des informations plus détaillées sur les positions politiques sont disponibles sur les pages dédiées aux partis.
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1643 personnes interrogées
La prochaine Élections législatives en Suède en aura lieu dans 187.
Selon la projection de Ipsos, les partis au pouvoir obtiendraient actuellement 43,0 % des sièges au Parlement.
Selon le dernier sondage d'opinion pour les élections législatives suédoises, réalisé par l'institut Ipsos le 30 octobre 2023, Socialdemokraterna arrive en tête avec 35% des intentions de vote. Suivent Sverigedemokraterna à 21%, Moderaterna à 19%, Vänsterpartiet à 9%, Miljöpartiet à 5%, Centerpartiet à 4%, Kristdemokraterna à 3% et Liberalerna à 2%. Les autres partis obtiennent 2% des voix.
Ipsos obtient un score PolitPro de 88 sur 100 points.
En moyenne, les résultats des sondages de Ipsos s'écartent de 0,8 points de pourcentage entre le sondage pré-électoral et le résultat des élections.
Dans 24% des sondages, Ipsos évalue les scores de Socialdemokraterna plus bas que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Le seuil électoral pour les élections législatives en Suède est de 4%.
Selon les données actuelles de Ipsos, 6 partis franchiraient le seuil d'éligibilité et entreraient au Parlement suédois : Socialdemokraterna avec 131 députés, Sverigedemokraterna avec 79 députés, Moderaterna avec 71 députés, Vänsterpartiet avec 34 députés, Miljöpartiet avec 19 députés et Centerpartiet avec 15 députés.
Le Parlement suédois, le Riksdag, se compose de 349 députés élus tous les quatre ans. Le système électoral est un scrutin proportionnel, où 310 sièges sont attribués comme mandats fixes dans 29 circonscriptions. Afin de garantir que la répartition des sièges au Parlement corresponde le plus fidèlement possible à la part des voix des partis au niveau national, les 39 sièges restants sont distribués comme mandats compensatoires (utjämningsmandat). Ce système assure une forte proportionnalité et garantit que presque chaque voix a un impact direct sur la composition du Riksdag.
Pour entrer au Riksdag suédois, un seuil électoral national de 4% est appliqué. Les partis doivent franchir ce seuil pour participer à la répartition des mandats. Il existe cependant une exception notable : si un parti obtient au moins 12% des voix dans une circonscription unique, il peut y remporter un mandat direct, même s'il reste en dessous de 4% au niveau national. Dans la pratique politique, le seuil de 4% est souvent crucial pour la formation du gouvernement, car l'échec de partenaires plus petits peut modifier l'équilibre des pouvoirs entre le bloc de gauche et le bloc bourgeois.
La Suède applique le principe du « parlementarisme négatif ». Un candidat au poste de Premier ministre (Statsminister) est élu tant qu'aucune majorité absolue des députés (au moins 175) ne vote contre lui. Une majorité active de votes « oui » n'est donc pas strictement requise. Cela conduit fréquemment en Suède à la formation de gouvernements minoritaires, qui s'appuient sur des accords informels ou des partis de soutien au Parlement. La formation du gouvernement exige donc souvent d'intenses compétences de négociation pour s'assurer qu'un gouvernement ne soit pas bloqué lors de votes cruciaux, comme celui du budget.