ALF
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Pour faciliter la comparaison entre les partis, nous indiquons leur orientation politique à l'aide de symboles. Ces catégories servent de classification générale pour un aperçu rapide. Des informations plus détaillées sur les positions politiques sont disponibles sur les pages dédiées aux partis.
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1770 personnes interrogées
La prochaine Élections législatives en Turquie est prévue pour 2028.
Selon le dernier sondage d'intentions de vote en Turquie, réalisé par ALF, CHP mène avec 31,8%. Suivent AKP à 31%, HDP à 11,3%, İYİ à 8,9%, MHP à 6,5%, Millet Partisi à 2,2%, Yeniden Refah Partisi à 1,9%, Zafer Partisi à 1,6%, DEVA à 1,5% et Gelecek à 1,3%. Les autres partis obtiennent 2% des voix.
ALF obtient un score PolitPro de 57 sur 100 points.
En moyenne, les résultats des sondages de ALF s'écartent de 1,8 points de pourcentage entre le sondage pré-électoral et le résultat des élections.
Dans 20% des sondages, ALF évalue les scores de AKP plus haut que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Dans 36% des sondages, ALF évalue les scores de CHP plus haut que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Dans 40% des sondages, ALF évalue les scores de İYİ plus haut que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Dans 56% des sondages, ALF évalue les scores de AKP plus bas que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Dans 40% des sondages, ALF évalue les scores de CHP plus bas que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Dans 22% des sondages, ALF évalue les scores de DEM plus bas que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Dans 32% des sondages, ALF évalue les scores de İYİ plus bas que la tendance électorale PolitPro de tous les instituts.
Le seuil électoral pour les élections en Turquie est de 7 %.
Les sondages électoraux ne sont pas des prédictions, mais des instantanés sujets à des fluctuations statistiques. Pour obtenir une image réaliste, nous simulons quotidiennement 100 000 scénarios électoraux basés sur la tendance électorale PolitPro, en utilisant la méthode de Monte-Carlo. Nous intégrons les mouvements d'électeurs typiques et les tendances politiques. Notre algorithme teste une multitude de scénarios – des légers déplacements au sein des blocs électoraux aux surprises politiques – afin de déterminer les véritables chances de succès des partis et des coalitions.
La Grande Assemblée Nationale de Turquie (TBMM) est composée de 600 députés élus pour un mandat de cinq ans. Le scrutin se déroule selon un système de représentation proportionnelle dans 87 circonscriptions électorales. Depuis la réforme constitutionnelle de 2017, la Turquie est un régime présidentiel où le président est élu directement par le peuple et cumule les fonctions de chef de l'État et de chef du gouvernement. Le Parlement a conservé son rôle de législateur, mais n'est plus directement impliqué dans la formation du gouvernement, le président nommant son cabinet indépendamment de tout vote de confiance parlementaire. Une particularité notable est le système d'alliances électorales, qui permet aux petits partis de franchir collectivement le seuil électoral.
En Turquie, l'entrée au Parlement est soumise à un seuil électoral national de 7%. Ce seuil a été abaissé en 2022, passant de 10% (l'un des plus élevés au monde). Une innovation cruciale concerne les alliances électorales : si une alliance (par exemple, l'« Alliance du Peuple » ou l'« Alliance de la Nation ») franchit collectivement la barre des 7%, tous les partis qui la composent sont considérés comme ayant dépassé le seuil. La répartition effective des sièges s'effectue ensuite proportionnellement aux voix obtenues par chaque parti au sein de l'alliance, selon la méthode D'Hondt.
Étant donné que la Turquie est un régime présidentiel, il n'existe plus, au sens classique, de gouvernements de coalition devant être confirmés par le Parlement. Le pouvoir exécutif réside entièrement entre les mains du président. Néanmoins, les alliances (Ittifak) jouent un rôle central au Parlement. Le président a besoin d'une majorité à la Grande Assemblée Nationale pour l'adoption des lois et du budget. C'est pourquoi les partis forment souvent des blocs solides avant les élections afin d'assurer une majorité parlementaire qui soutiendra ou contrôlera la politique présidentielle.